Public ISBD UNIMARC

Type de documentThèse
Languefre
TitreLa sardinelle (Sardinella aurita Valenciennes, 1847) des côtes algériennes distribution, biologie et estimation des biomasses [ressource textuelle, sauf manuscrits]
Auteur(s)Ahmed Bouaziz (Auteur)
M. Cabioch (Directeur de thèse)
Adresse bib.Alger : USTHB,2007
Collation135 p. : ill. ; 30 cm.
NotesBibliogr.; Annexe
Notes de thèseDoctorat : Alger : 2007
Indexation libreSardinella
Biomasses
Océanographique
RésuméL'importance des pêches pour un pays ne peut pas être uniquement jugée par sa contribution au PEB, mais doit tenir compte du fait que les ressources et les produits de la pêche soient des composants fondamentaux de l'alimentation et de l'emploi. Un autre aspect qui rend les ressources halieutiques si importantes est leur caractère auto-renouvelable. Cela signifie que si celles-ci sont bien gérées, leur durée est quasiment illimitée (PAO, 2003). La marge continentale de l'Algérie recèle des ressources halieutiques non négligeables. En effet, dans le cadre de la prospection de nouvelles zones de pêche en 1982, la campagne océanographique française a évalué la ressource pélagique globale à 191468 tonnes (ISTPM, 1982). Cette biomasse est très proche de celle estimée par la campagne océanographique espagnole, effectuée dans la même zone d'étude en 2003, qui est de l'ordre de 187000 tonnes (MPRH, 2004). Il est important de signaler que ces évaluations sont obtenues par des méthodes acoustiques peu précises en raison de leur incapacité de quantifier la biomasse individuelle de chaque espèce tels que la sardinelle, le chinchard, la sardine et l'anchois, qui constituent l'essentiel de la production pélagique. Encore faudrait-il noter que \1ftous nous sommes intéressés à l'étude de la sardinelle (Sardinella aurita, Valenciennes, 1847) du fait qu'elle représente la quasi-totalité des apports pélagiques depuis 1994. En effet, durant l'année 2004, sa production a atteint 17850 tonnes dans la région centre de la côte algérienne, comprise entre le mont Chenoua (2°20'E) à l'Ouest et Tamenfoust (3°10'E) à l'Est, ce qui correspond à 90% du total des petits pélagiques débarqués (Bouaziz, 1999, 2006). En raison de l'imprécision des résultats des deux campagnes sus-citées, l'application de la , méthode analytique qui constitue un outil d'évaluation de l'analyse de population virtuelle (VPA), de la biomasse et du rendement par recrue, apparaît donc nécessaire, voire urgente. Cette approche, dont la qualité des résultats est très peu contestée, est vivement recommandée par la PAO (Lleonart et Salât, 2000 ; Gayanilo et al., 2004). C'est précisément la tâche que nous avons entreprise, à l'Institut des Sciences de la Mer et de l'Aménagement du Littoral (ISMAL), pour ajuster la production de l'allache au point de référence biologique, FO.I. Cette valeur de niveau de pêche, dite encore FCible, fait partie des Points de Référence Biologique, PRB définis par la PAO (1996), Caddy (1998) et l'ICES (1998). Elle permet les captures maximales, en poids, tout en assurant la pérennité du stock. Pour ce faire, et suite à l'identification des différents stocks exploitables de la population de S. aurita au large des côtes algériennes, la connaissance avec précision de la reproduction, de l'âge, de la croissance et des différentes mortalités de cette espèce s'impose

Ahmed Bouaziz
La sardinelle (Sardinella aurita Valenciennes, 1847) des côtes algériennes distribution, biologie et estimation des biomasses [ressource textuelle, sauf manuscrits] / Ahmed Bouaziz; Dir. M. Cabioch.-Alger : USTHB,2007.-135 p. : ill. ; 30 cm.
- Bibliogr.; Annexe
Doctorat : Alger : 2007
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L'importance des pêches pour un pays ne peut pas être uniquement jugée par sa contribution au PEB, mais doit tenir compte du fait que les ressources et les produits de la pêche soient des composants fondamentaux de l'alimentation et de l'emploi. Un autre aspect qui rend les ressources halieutiques si importantes est leur caractère auto-renouvelable. Cela signifie que si celles-ci sont bien gérées, leur durée est quasiment illimitée (PAO, 2003). La marge continentale de l'Algérie recèle des ressources halieutiques non négligeables. En effet, dans le cadre de la prospection de nouvelles zones de pêche en 1982, la campagne océanographique française a évalué la ressource pélagique globale à 191468 tonnes (ISTPM, 1982). Cette biomasse est très proche de celle estimée par la campagne océanographique espagnole, effectuée dans la même zone d'étude en 2003, qui est de l'ordre de 187000 tonnes (MPRH, 2004). Il est important de signaler que ces évaluations sont obtenues par des méthodes acoustiques peu précises en raison de leur incapacité de quantifier la biomasse individuelle de chaque espèce tels que la sardinelle, le chinchard, la sardine et l'anchois, qui constituent l'essentiel de la production pélagique. Encore faudrait-il noter que \1ftous nous sommes intéressés à l'étude de la sardinelle (Sardinella aurita, Valenciennes, 1847) du fait qu'elle représente la quasi-totalité des apports pélagiques depuis 1994. En effet, durant l'année 2004, sa production a atteint 17850 tonnes dans la région centre de la côte algérienne, comprise entre le mont Chenoua (2°20'E) à l'Ouest et Tamenfoust (3°10'E) à l'Est, ce qui correspond à 90% du total des petits pélagiques débarqués (Bouaziz, 1999, 2006). En raison de l'imprécision des résultats des deux campagnes sus-citées, l'application de la , méthode analytique qui constitue un outil d'évaluation de l'analyse de population virtuelle (VPA), de la biomasse et du rendement par recrue, apparaît donc nécessaire, voire urgente. Cette approche, dont la qualité des résultats est très peu contestée, est vivement recommandée par la PAO (Lleonart et Salât, 2000 ; Gayanilo et al., 2004). C'est précisément la tâche que nous avons entreprise, à l'Institut des Sciences de la Mer et de l'Aménagement du Littoral (ISMAL), pour ajuster la production de l'allache au point de référence biologique, FO.I. Cette valeur de niveau de pêche, dite encore FCible, fait partie des Points de Référence Biologique, PRB définis par la PAO (1996), Caddy (1998) et l'ICES (1998). Elle permet les captures maximales, en poids, tout en assurant la pérennité du stock. Pour ce faire, et suite à l'identification des différents stocks exploitables de la population de S. aurita au large des côtes algériennes, la connaissance avec précision de la reproduction, de l'âge, de la croissance et des différentes mortalités de cette espèce s'impose

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