| Type de document | Thèse |
| Langue | fre |
| Titre | Méthodologie pour la localisation des zones de forte énergie houlomotrice en combinant les modèles numériques et les observations in-situ. [ressource textuelle, sauf manuscrits] |
| Auteur(s) | AMAROUCHE, khalid (Auteur) Bachari Nour el Islam (Directeur de thèse) |
| Adresse bib. | [s.l] : [s.n],2019 |
| Collation | 149 p. : ill. en coul. + CD Rom |
| Notes | Bibliogr. p. 131-143; Annexes p. 144-149 |
| Notes de thèse | Doctorat : Ecole nationale supérieure des sciences de la mer et de l'am : 2019 |
| Mot (s) clé | Energie Marine; Energie Renouvelable ; Modélisation ; Bassin Algérien ; Tempête ; Vagues. |
| Résumé | La connaissance des facteurs hydrodynamiques est un moyen essentiel pour l'ensemble des études maritimes. L'étude hydrodynamique marine constitue donc une préoccupation majeure de la communauté scientifique. L'étude des phénomènes est une tâche très complexe et rigoureuses. Une combinaison entre les études expérimentales in-situ et les résultats les modèles numériques hydrodynamiques côtiers. L'énergie des vagues et des courants, ainsi que l'énergie gravitationnelle des marais offre une importante ressource brute en énergie. C'est l'une des plus denses parmi les énergies renouvelables. Au niveau de la zone côtière, les vagues et les courants sont omniprésentes, avec une énergie très considérable qui dépasse largement l'énergie éolienne. Aujourd'hui les énergies marines renouvelables (EMR) sont de plus en plus mobilisées pour assurer un rééquilibrage des écosystèmes, et ainsi une meilleure protection de l'environnement, et pour la rédaction des émissions de gaz à effet de serre. La rentabilité d'énergie hydrolienne dépend essentiellement du potentiel d'énergie au niveau de la zone côtière exploité. Pour la classification des zones côtières à fort potentiel d'énergie hydrodynamique, la modélisation numérique est l'outil de base pour le développement cette application. En plus des simulations numériques, le recoure aux travaux expérimentales in-situ est indispensable pour corriger et ajuster les modèles choisies. L'objectif de la recherche consiste à développer une méthodologie qui combine les modèles numériques et les observations in-situ pour localiser les zones à forte énergie hydrolienne. |
AMAROUCHE, khalid
Méthodologie pour la localisation des zones de forte énergie houlomotrice en combinant les modèles numériques et les observations in-situ. [ressource textuelle, sauf manuscrits] / khalid AMAROUCHE; Dir. Bachari Nour el Islam.-[s.l] : [s.n],2019.-149 p. : ill. en coul. + CD Rom.
- Bibliogr. p. 131-143; Annexes p. 144-149
Doctorat : Ecole nationale supérieure des sciences de la mer et de l'am : 2019
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Energie Marine; Energie Renouvelable ; Modélisation ; Bassin Algérien ; Tempête ; Vagues.
La connaissance des facteurs hydrodynamiques est un moyen essentiel pour l'ensemble des études maritimes. L'étude hydrodynamique marine constitue donc une préoccupation majeure de la communauté scientifique. L'étude des phénomènes est une tâche très complexe et rigoureuses. Une combinaison entre les études expérimentales in-situ et les résultats les modèles numériques hydrodynamiques côtiers. L'énergie des vagues et des courants, ainsi que l'énergie gravitationnelle des marais offre une importante ressource brute en énergie. C'est l'une des plus denses parmi les énergies renouvelables. Au niveau de la zone côtière, les vagues et les courants sont omniprésentes, avec une énergie très considérable qui dépasse largement l'énergie éolienne. Aujourd'hui les énergies marines renouvelables (EMR) sont de plus en plus mobilisées pour assurer un rééquilibrage des écosystèmes, et ainsi une meilleure protection de l'environnement, et pour la rédaction des émissions de gaz à effet de serre. La rentabilité d'énergie hydrolienne dépend essentiellement du potentiel d'énergie au niveau de la zone côtière exploité. Pour la classification des zones côtières à fort potentiel d'énergie hydrodynamique, la modélisation numérique est l'outil de base pour le développement cette application. En plus des simulations numériques, le recoure aux travaux expérimentales in-situ est indispensable pour corriger et ajuster les modèles choisies. L'objectif de la recherche consiste à développer une méthodologie qui combine les modèles numériques et les observations in-situ pour localiser les zones à forte énergie hydrolienne.